Hubshop MCP Server
Un assistant qui lit le code d'un client sans que le code sorte de la pièce
- Client
- Healy World
- Année
- 2025—
- Services
- IA, Expérience développeur, Outillage


Onze boutiques régionales, un cœur WooCommerce partagé, plus de cent plugins et six ans d'historique. La plupart des questions sur une plateforme de cette taille relèvent de l'archéologie plutôt que de la programmation : quelle région surcharge ce template, d'où vient ce prix, que faisait ce hook avant qu'on le change. Y répondre à la main coûte une heure. Y répondre de travers coûte plus cher.
hubshop-mcp est un serveur Model Context Protocol posé sur ce code, pour qu'un assistant aille voir lui-même. Cinq outils — chercher et inspecter le code, lancer WP-CLI, interroger la base de données via un tunnel SSH, piloter les environnements locaux — plus un ensemble de ressources écrites sur les parties de la plateforme qu'aucun fichier ne raconte.
L'essentiel, c'est où il tourne. Il fonctionne avec Claude Code et avec Codex, et il fonctionne avec un modèle qui tourne en local via Ollama — l'option qui compte pour un client. Un code avec une base clients derrière n'est pas à nous pour le confier à un fournisseur, et « nous promettons de ne pas nous entraîner dessus » est une politique, pas une frontière. Branché sur un modèle local, le travail se fait sur la machine et rien n'en sort.
Il est aussi construit pour qu'une mauvaise réponse ne coûte rien. Chaque résultat d'outil passe par un même filtre en sortie, et le mot de passe de la base y est enregistré dès la lecture des identifiants : il ne peut donc apparaître ni dans la sortie de cet outil, ni dans celle d'un autre. L'accès direct à la base passe par un script auxiliaire qui lit le mot de passe dans un fichier lisible par son seul propriétaire, si bien qu'il n'atterrit ni dans une réponse ni dans l'historique du shell. Le SQL est en lecture seule tant que l'écriture n'est pas demandée explicitement, et les outils de fichiers et d'inspection sont déclarés en lecture seule auprès du client. Vingt fichiers de tests maintiennent tout ça en place.
Ce qu'il ne fait pas mérite d'être dit clairement, parce que le contraire est facile à sous-entendre. Ce n'est pas un filtre de confidentialité. Il masque les secrets qu'on lui a déclarés, pas les données personnelles qu'il croise, et une requête sur une vraie base renvoie de vraies lignes clients. La protection tient au dispositif, pas à un filtre : lecture seule par défaut, et un modèle local quand les données sont sensibles.